La danse continue d’agir – DCV et ses implications

1er octobre 2026

L’année a très bien débuté pour Danse Contre la Violence. Merci à toutes les personnes donatrices pour leur générosité et leur soutien. Grâce à vos dons, combinés à une subvention de la Ville de Montréal, nous pouvons offrir 93 ateliers entre septembre 2026 et juin 2027, dans différents centres pour femmes et organismes communautaires.

À Danse Contre la Violence (DCV), plusieurs missions se croisent dans un même atelier : créer des espaces de mouvement et de bien-être pour des communautés vulnérabilisées, valoriser les savoirs des artistes de la danse au-delà des cadres de production artistiques et contribuer à une vision globale de la santé où l’art et la culture occupent une place essentielle.

En ce début de saison, il nous est aussi important de remercier les facilitatrices de ce programme Rachel Harris, Hoor Malas, Salomé Janan et Elinor Fueter. Ces artistes de la danse mettent en partage des savoirs corporels et relationnels implicites de leurs parcours professionnels : des savoir-être qui deviennent dans le cadre de ce projet des forces de rencontre, d’écoute somatiques, de perception du vivant et d’adaptation à des situations sociales précarisantes.

Au début du mois de septembre, notre équipe a participé au 25e anniversaire du Centre de services de justice réparatrice (CSJR), aujourd’hui Passerelles de justice réparatrice, un organisme partenaire qui crée des ponts entre des personnes touchées par des situations de violence. Cette rencontre nous a rappelé que DCV s’inscrit dans un réseau plus vaste d’initiatives qui œuvrent à un changement social profondément humain et nous sommes particulièrement fiers de joindre la danse à ce terrain (é)mouvant d’action sociale.

Grâce à votre soutien et à l’implication des facilitatrices, la danse peut prendre part à ce réseau de la relation, de soin et de d’implication sociale. Merci à touste.